Il est 15h, alors que je bosse comme un fou sur mon ordinateur (ben tiens !) des sifflets à roulette me sortent de ma torpeur d’après déjeuner. A peine éveillé j’imagine une volière laissée porte ouverte chez un marchand d’animaux des bords de Seine près du Châtelet, mais l’ornithologue qui sommeille en moi (tout le monde pionce ici ?) ne reconnaissant pas les roucoulements stridents qui augmentent en intensité à mesure qu’ils se rapprochent de mon bureau de la rue du Temple, je me sens obligé de me lever et d’aller à la fenêtre. Un cortège d’homme, bras dessus bras dessous défile sous...

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