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Le Robillard n’est pas le genre de gars qui lésine sur la quantité, la preuve avec ce nouvel album puisqu’il est double. Mais qui dit double ne dit pas gras obligatoirement, en tout cas nous voici embarqués pour près de deux heures de blues ou du moins de musiques tournant autour de ce pot. Car le gaillard connaît la musique, toutes les musiques américaines et quand il empoigne l’une de ses guitares il ne lui est pas nécessaire de la jouer à l‘esbroufe, la cause est entendue, c’est un bon, il les fait toutes gémir sous ses doigts experts, la Gibson 335, l’Epiphone de 1949 ou la Fender...

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