25/01/2017
L’homme qui pensait à l’ours
La grisaille vient de s’ajouter à la froidure. Le matin je me pousse avec effort pour me sortir du lit et le soir, je me retiens pour ne pas y entrer trop tôt. A quoi riment ces simagrées ? Pourquoi ne pas suivre mon instinct ? J’en étais là de mes réflexions durant le demi-sommeil caractéristique de ma sieste quand j’ai eu une pensée pour les ours. Ces braves bêtes ne s’encombrent pas l’esprit avec des pourquoi ou des comment, elles font ce que faisaient leurs parents qui eux-mêmes ont fait tout pareil comme les leurs : quand vient la mauvaise saison, la meilleure manière de combattre...