06/01/2012
De la fumée sans feu
Exilé volontaire sur mes terres dans le Grand Ouest parisien, je n’avais plus mis les pieds dans la capitale depuis près de dix-huit mois. J’en vivais fort bien au demeurant mais j’ai pensé que vivre reclus n’était peut-être pas une si bonne idée et que tant que mes jambes étaient encore valides il fallait en profiter. Je me suis donc retrouvé par une belle journée de la fin décembre à errer entre gare Saint-Lazare et carrefour de Châteaudun, promenade d’agrément sur mon ancien territoire à double titre. D’abord parce que c’est ici, dans les années cinquante que j’ai vécu mes dix...