14/07/2010
Canicule
Juillet 1983, je suis devant ma machine à écrire. Accablé par la chaleur suffocante de ce mois de juillet, je tente désespérément d’écrire ce fabuleux roman qui me propulsera devant les caméras de Bernard Pivot. En short, une paire de tongs aux pieds, un mouchoir autour de mon front empêche la sueur de couler dans mes yeux. On étouffe. J’ai fermé persiennes et fenêtres, le gros de la chaleur reste à la porte. La clarté tamisée est suffisante pour travailler. L’air est lourd, il est malaisé de respirer, le thermomètre semble bloqué sur les trente degrés. Mes bras luisent...