31/08/2008
Comme elles sont
Je suppose que la mienne est comme la vôtre. Du moins je l’espère sinon j’e n’ai pas de pot, j’ai tiré le mauvais numéro. Prenons un exemple, ma femme a préparé le déjeuner. Oui, au fait, c’est de ma femme dont on va parler. Donc, elle a préparé le repas et je m’en régale, l’œil vif, le coup de fourchette alerte, tout trahit mon contentement. Hélas ! Car il y a un hélas ! Je ne m’appesantis pas en félicitations dithyrambiques ou exclamations particulières car si c’est bon, ça n’avait pas demandé de préparation particulièrement fastidieuse et ce n’était pas une recette particulièrement...