Je suppose que la mienne est comme la vôtre. Du moins je l’espère sinon j’e n’ai pas de pot, j’ai tiré le mauvais numéro. Prenons un exemple, ma femme a préparé le déjeuner. Oui, au fait, c’est de ma femme dont on va parler. Donc, elle a préparé le repas et je m’en régale, l’œil vif, le coup de fourchette alerte, tout trahit mon contentement. Hélas ! Car il y a un hélas ! Je ne m’appesantis pas en félicitations dithyrambiques ou exclamations particulières car si c’est bon, ça n’avait pas demandé de préparation particulièrement fastidieuse et ce n’était pas une recette particulièrement...

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