Il n’est pas 7h du matin et je suis déjà dans le RER qui m’emporte vers ma boite. C’est lundi matin, la rame est encore bien chaude de l’excès de température d’hier qui perdure en cette fin de nuit moite et lourde qui annonce la pluie. Le wagon n’est pas bondé, il reste des places assises. A une station monte un voyageur corpulent, doux euphémisme pour ne pas dire un gros. Je suis assis au bord de l’allée, face à moi un autre passager, les deux autres places de notre carré sont libres. Le voyageur a choisi de s’installer à côté de moi et c’est avec beaucoup de peine après avoir retiré sa...

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