kangourous,

Que j’étais bien alors. Au chaud, douillettement installé, dans cet espace étroit certes mais qui constituait tout mon monde connu. Si la notion de durée m’était inconnue, je vivais au jour le jour – autre concept m’échappant – dans une douce béatitude. La vie aurait pu s’écouler ainsi éternellement. Je mangeais, je dormais et parfois je mangeais encore avant de me rendormir, doucement bercé par des mouvements d’origine inconnue, mais toujours plein d’amour, j’en avais l’intime conviction. Finalement ça n’a pas tant duré que ça. Un jour, j’ai senti de perceptibles signes, des...

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