A la fin des années 50, enfant j’habitais avec mes parents et ma soeur au cœur de Paris et déjà à cette époque les citadins qui le pouvaient profitaient du week-end pour se sauver à la campagne et s’oxygéner les poumons. Nous n’échappions pas à cette règle. Si je n’ai guère de souvenirs de la première voiture de mon père, une Juva4, je me rappelle très bien de sa 203 Peugeot, noire et oblongue comme un suppositoire garantie d’aérodynamisme. Avec le recul ce qui m’amuse beaucoup, ce sont les deux flèches amovibles de chaque côté de la carrosserie qui permettaient de signaler qu’on voulait...

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