20/04/2007
Le voyageur sans bagage
Nous sommes arrivés ici peu de temps après les grosses chaleurs de l’été, le paysage était désolé, les herbes sèches et jaunes craquaient sous nos pas et les arbres squelettiques tendaient leurs maigres branches vers les cieux comme pour implorer une averse salvatrice qui ne venait jamais. La maison, un vaste bungalow de bois, comme une ancienne cabane de trappeur retapée nous était louée pour une durée indéterminée par un habitant de la région, vague cousin éloigné ou par alliance je n’ai jamais bien compris, de ma femme. Nous avions décidé de quitter la grande ville...