01/06/2012
Un monde qu’on disait formidable
Je ne me lasse pas de lire la presse et d’écouter les informations que ce soit à la radio ou bien à la télévision. Parfois l’overdose me guette et le cafard me prend, tant la misère et le malheur semblent s’être associés pour renvoyer l’espèce humaine au rayon des objets perdus. Ecartelé entre le rire et les pleurs, le monde me paraît de plus en plus étrange, renforçant ma misanthropie naturelle. Retranché sur les berges du chaos qui déferle sur nos sociétés, dernièrement j’ai encore levé les yeux au ciel en lisant quelques informations chipées ici ou là. Selon un rapport du Sénat...