18/02/2015
Un réveil intempestif
Il y a ceux qui se réveillent au chant du coq, ceux que le camion des éboueurs sort de leur torpeur nocturne, moi, depuis une semaine, c’est une bande de merles qui m’appellent au petit-déjeuner. Tous les matins, vers cinq heures, le chant mélodieux mais croisé de plusieurs merles me sort des bras de Morphée. Certes, cela est très beau et bucolique et le poète y trouverait son compte, mais sachant que je n’ai aucune raison de vouloir me lever si tôt, j’enrage sous ma couette. Or, vous n’êtes pas sans savoir que s’énerver parce qu’on ne dort pas, ne favorise absolument pas le retour du...