Longtemps c’est le réveille-matin qui m’a sorti de la torpeur nocturne dans laquelle je me complaisais, m’indiquant sévèrement qu’il était l’heure d’aller bosser. Combien de fois ai-je failli le fracasser contre un mur pour lui faire rendre gorge, lui claquer définitivement le beignet, ne plus entendre cette sonnerie ignoble apparentée aux trompettes de l’Enfer. Puis vint le jour de mon départ à la retraite qui coïncida avec l’entrée en silence du foutu appareil. Etait-ce un ultime pied de nez moqueur de cet engin de malheur, fût-ce la conséquence d’un épuisement fatal après toutes ces...

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