08/12/2012
Repasseuses

La place était plutôt bonne. Engagée depuis maintenant six mois, Roseline n’avait pas à se plaindre de ce couple de bourgeois aisés chez lesquels elle trouvait désormais, le gîte et le couvert. En arrivant de sa province avec sa petite valise et un pécule plus maigre encore, elle n’avait aucune idée de la manière dont son avenir se dessinerait. Aucun talent particulier, pas de diplôme prestigieux en poche et même son physique n’était pas un atout sur lequel compter. Il ne lui restait que sa bonne étoile pour guider ses pas dans la capitale. Le décès de son dernier parent avait...