Il est 6h15 et j’attends le bus de banlieue qui m’amènera au RER. Alors qu’on n’y croyait plus et que les quelques pékins qui comme moi nous préparions à envisager un plan B pour aller travailler (Car tout banlieusard un tant soit peu organisé à toujours un plan B dans sa manche pour pallier aux incidents de transports) un bus arrive à fond de train et nous ramasse à la volée. Le conducteur du bus absent, malade certainement, a été remplacé in extremis par un collègue dont ce n’est pas l’heure de service. La vie est belle, le soleil pointe son museau, nous traversons la Seine sous un ciel...

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