08/01/2010
Réchauffement climatique
Il faisait frisquet ce matin vers 5h30 quand je suis parti au turbin. Seul dans les rues aux trottoirs encore enneigés, je n'en menais par large m'attendant à chaque instant à voir surgir un ours ou une meute de loups en quête de nourriture. Je devine que vous souriez pensant que j'exagère mais il faut toujours envisager le pire, on l'a vu avec la grippe A tous ceux qui s'en sont sortis sains et saufs ont le sentiment d'avoir côtoyé la mort de près. Il en sera de même avec les bandes d'animaux errants dans nos rues car devenus fous et affolés par la faim qui les tenaille si l'épisode...