05/06/2014
Ce qui est tatoué est à moi

Quand j’étais plus jeune, les tatouages trimballaient une part de mystère empreint de dangerosité, mêlant attirance et répulsion, dignes d’enflammer les esprits. Truands, aventuriers et autres personnages louches portaient la marque. D’ailleurs, dans les romans ou les BD, le tatouage indiquait toujours au lecteur, soit le héros de l’histoire, soit le méchant ! Il n’y avait pas de milieu, un motif gravé sur la peau dénonçait le Bien ou le Mal, mais jamais un type « normal ». D’où cet attrait suspect pour un adolescent dans mon genre. J’ai longtemps hésité à franchir le pas. Quel motif...