20/10/2014

Ma semaine télé du 13 au 19 octobre

« - Dans ma famille, le soir, quand j’étais enfant, on ne regardait pas la télé, non jamais, mais on lisait tous en cercle, mes parents et mes sœurs tous en cercle, tous les cinq on lisait, et après, on allait se coucher. » Serge Joncour  L’Ecrivain national

 

Lundi à 19h sur ARTE, L’Evolution en marche, formidable documentaire montrant une troupe de babouins vivant en communauté avec des chiens et des chats, en Arabie Saoudite. Le soir sur France2 très bon épisode de Castle. Deux cadavres, deux sosies de collègues de Kate et Castle ! Pas mal du tout et l’assassin n’ayant pas été arrêté, l’affaire est à suivre…

Mardi en fin d’après-midi, sur TF1 pour le match de football Arménie/France. Je craignais une rencontre soporifique, des Arméniens à peine sortis d’une rencontre importante contre la Serbie ce week-end et des Français en version B, il n’en fut rien, sans atteindre des sommets le match était plaisant à suivre. Sans trop forcer leur talent, nos Bleus s’imposent 3-0 face à des adversaires pugnaces et ne manquant pas d’atout, si ce n’est de condition physique. Le moral reste donc au beau fixe.

Mercredi sur France2, Les hommes de l’ombre. Trois soirées et six épisodes, l’excellente saison 2 m’a paru bien courte et je regrette qu’elle soit terminée. Cette immersion fictive au cœur du pouvoir sonnait tellement juste qu’on pouvait la prendre pour argent comptant grâce au scénario bien écrit et aux acteurs parfaits, sans exception. Vivement la suite, s’il y a une suite…

141020 Grande librairie.jpgJeudi sur France5 car La Grande Librairie de François Busnel recevait entre autres écrivains, Philippe Djian pour son roman Chéri-Chéri. J’étais curieux de voir si Busnel poserait à Djian des questions aussi débiles que l’an dernier quand il était venu présenter son dernier ouvrage. Ce soir, bon cru, l’intervieweur et l’interviewé étaient en forme même si Philippe Djian n’a jamais été un grand parleur. 

Dimanche soir sur TF1 pour le film de David Yates (2010) Harry Potter et les reliques de la mort. J’aime beaucoup Harry Potter, que ce soient les livres ou les films. L’esprit s’égare dans le pays oublié de l’enfance sublimé par l’esthétique réussie des images. Certes, c’est un peu long devant un écran de télé, mais c’est bon quand même.

 

 

Force est de constater que la semaine de télévision n’était pas mal du tout, panachant tous les genres, du documentaire au sport en passant par le cinéma. Du coup, j’en redemande !