01.07.2008
Le parcours du combattant
19:13 Publié dans Echos de ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rer a, bus, trains
24.06.2008
Constat à l'amiable
J'étais encore au volant de ma R.8, elle m'en a fait voir celle-là, et je reconduisais un copain chez lui. Il était deux ou trois heures du matin dans les années 70, nous traversions le vieil Argenteuil qui est un dédale de ruelles mal éclairées. Le quartier était désert et endormi. L'autoradio marchait en sourdine quand le présentateur annonça le prochain disque "... et maintenant... les Who ! Avec Won't get fooled again !!!" J'adore ce morceau, surtout le passage où le chanteur déclare "... pick up my guitar and play / just like yesterday...". Mon poste étant placé très bas sous le tableau de bord, je me penchais pour mettre le son à fond. A peine venais-je de toucher le bouton du volume qu'un bolide surgit de ma droite et nous emboutit. Le choc fut tellement violent que ma voiture resta plantée en plein milieu du carrefour. Le pare choc se retrouvant à la hauteur du pare-brise qui lui-même s'était répandu sur nos genoux ! Nous n'étions pas blessés, seulement sonnés. En sortant de l'épave, je cherchai des yeux l'autre véhicule. Celui-ci, une vieille P.60, avait fini sa course dans un jardin, arrachant la clôture grillagée. Les passagers ne bougeaient pas, le conducteur affalé sur son volant et l'autre effondré sur son siège, à la place du mort. Soyons francs, moi et mon copain étions bien emmerdés ! Comme nous approchions de la voiture, les deux hommes commencèrent à remuer et à geindre. Avec bien du mal, ils s'extraient de leur poubelle à roues, nous invectivant en arabe. Soit disant qu'ils étaient blessés et même mourants. C'est à cet instant qu'une voiture se gara près de nous et qu'un type que nous ne connaissions, ni d'Eve ni d'Adam, prit la situation en main. Le gars avait l'habitude des accidents routiers et en moins de deux il rédigea un constat à l'amiable. De leur côté les deux accidentés se plaignaient de maux de tête et paraissaient vouloir obtenir une réparation financière. Mais quand il leur fut proposé d'aller chercher la police pour dresser un procès verbal plus officiel, les éclopés retrouvèrent leur vigueur. Après avoir poussé ma voiture le long d'un trottoir, le type proposa de nous raccompagner, moi et mon copain. Les deux arabes, eux, étaient déjà en route, à pied, vers Gennevilliers. Le loubard voulait nous offrir un pot chez lui, mais quand sa femme nous accueillit par des jurons, vu qu'il avait oublié sa clef et qu'il était près de quatre heures du matin, l'affaire tourna court. Maintenant, quand Won't get fooled again passe à la radio et que je suis en voiture, je me gare vite fait !
21:45 Publié dans Echos de ma vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : constat à l'amiable, who, argenteuil, r8
22.06.2008
Les champignons
14:12 Publié dans Echos de ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : champignons hallucinogènes, le gibus, le saint, hallucinations
21.06.2008
Le retour des Pieds Nickelés
14:19 Publié dans Echos de ma vie, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : les pieds nickelés, louis forton, rené pellos
02.06.2008
Pourquoi ce titre ?
Peut-être vous êtes-vous étonnés du titre de ce blog ? Pour ceux qui ne me connaissent pas personnellement, en voici l’historique qui mine de rien remonte à l’été 1984 ! En ce temps-là la micro-informatique et à fortiori Internet m’étaient inconnus comme à nombre d’entre nous et pour mettre en œuvre l’idée qui venait de germer dans mon esprit à l’imagination féconde, créer un journal, il ne me restait que ma machine à écrire. L’idée, c’était donc de créer un journal dont j’étais l’unique rédacteur et de le diffuser incognito à des collègues choisis de ma boîte. Comme toute entreprise artisanale, l’imagination et la débrouillardise étaient les principaux ingrédients de la réussite. J’avais pour ambition de sortir un numéro tous les mois ce qui ne s’avéra pas une mince affaire. Les articles étaient tapés sur des feuilles format A4 format paysage en respectant une certaine disposition du texte, auxquels je rajoutais des images collées manuellement. Puis j’en faisais des photocopies que je pliais en deux pour aboutir au format de mon journal, j’agrafais toutes les pages ainsi et les envoyais par le courrier interne et anonymement aux destinataires que j’avais sélectionnés. C’est à cause de cet anonymat évidemment que mon journal se nommait Le Corbeau. Le premier numéro sortit en juillet 1984 et durant 24 numéros c'est-à-dire jusqu’à juin 1986 il amusa certains. Epuisé par la cadence infernale des parutions pour lesquelles je devais collecter informations ou rédiger des textes, je finis par jeter l’éponge. Les années passèrent, les technologies évoluèrent et contrairement à la logique habituelle, de l’outil germa l’idée. Le logiciel Power Point que nous utilisions dans nos activités professionnelles se prêtait merveilleusement à la résurrection du Corbeau, surtout depuis qu’un ou deux collègues m’aient reparlé avec émotion des bons moments passés à la lecture de cette petite bêtise. Aussi en mai 2003 je relançais l’oiseau. Cette fois sa périodicité, l’expérience parlant, devint bimensuelle et Le Corbeau reprit son envol sous format diaporama Power Point en mai 2003 pour son numéro 1 diffusé par e-mail et toujours de manière anonyme, aux anciens et à de nouveaux destinataires, l’élite en somme. Pour être lecteur de cette nouvelle merveille ( !) il fallait être coopté par un lecteur ce qui me permit d’étoffer ma liste de diffusion. L’affaire tournait rond et se prêtait bien à des éditions papier facilement lisibles dans le train quand mes lecteurs rentraient chez eux le soir après leur journée de travail. Je sais d’ailleurs que certains regrettent cette époque. Pourtant une fois encore, le modernisme l’emporta et l’engouement pour les blogs qui dans un premier temps me laissa indifférent, eut le dernier mot. A nouveau la série s’arrêta au bout de 24 numéros en mars 2007 et c’est sous la forme du blog nommé Corboland78 en référence au passé et à mon département de résidence que je poursuis l’aventure.
Ci-joint un exemplaire du Corbeau n° 10 de novembre 2004
Le Corbeau n°10.pps
20:55 Publié dans Echos de ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le corbeau, corboland78
19.05.2008
J'arrête l'eau !
20:54 Publié dans Echos de ma vie, Ecologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : eau du robinet, eau minérale
11.05.2008
Dites le avec des fleurs
15:29 Publié dans Echos de ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : truffaut, fleurs, balcons, jardinières
Les retrouvailles
Nous ne nous étions pas revus depuis plus d’un an, je crois même que cela remonte à l’été 2006. Je pensais à lui parfois quand il faisait beau, lui m’avait certainement oublié mais qui peut dire ? Aussi quand j’ai fait la démarche pour rependre le contact, j’avais un petit pincement au cœur, serait-il encore fringant, pourrait-il encore me supporter ? Au premier abord, c’est vrai qu’il m’a semblé crevé et affaissé, un peu plus gris que dans mon souvenir. Je n’ai rien dit, j’ai ouvert la porte en grand, je l’ai empoigné pour qu’il effleure le sol délicatement et je l’ai conduit dehors à l’air libre sous le soleil exactement. Peut-être a-t-il légèrement couiné durant ces quelques mètres mais rien d’alarmant. C’était bien lui, c’était bien moi. Ce cher vélo tant négligé, il était là prêt à tout pour me satisfaire, attendant son heure, silencieux dans la cave où je l’avais remisé, seul puisqu’il en était l’unique occupant. A ma décharge il faut reconnaître que je ne l’ai jamais martyrisé car si je l’avais acheté avec des projets sportifs grandioses en tête, la réalité s’avéra plus modeste. Toutes les occasions furent bonnes pour qu’il ne souffrît pas, s’il pleuvait je ne m’en servait pas, s’il faisait froid ça ne me disait rien, s’il y avait trop de vent c’était certainement dangereux et quand il faisait beau j’avais d’autres activités qui ne pouvaient être différées. Pour reprendre notre liaison, nous devions nous montrer sous notre meilleur aspect ; muni d’un chiffon doux je lui massais les tubes, avec un chiffon gras je lui frottais les jantes et les rayons, avec une petite brosse je lui astiquais la selle avant de lui vider une partie de ma burette dans les moyeux et le dérailleur, enfin je parachevais sa toilette en lui gonflant à bloc les boyaux. Pour ma part je n’étais pas en reste, j’avais enfilé mon cuissard retrouvant instinctivement la manière adéquate de me caler au mieux les couilles dans ce Lycra moulant au fondement renforcé, j’avais mis mon sweat-shirt à bandes colorées pour qu’on me vit bien sur la route, mes gants sans doigts pour un meilleur grip sur les poignées et ma casquette pour éviter le soleil dans les yeux. Nous voilà prêts pour le grand moment, je fais tourner le pédalier pour apprécier le cliquetis de la mécanique huilée et place la pédale droite en position haute, j’enfourche le VTT et nous voilà partis. Il est tôt, la température est parfaite, les routes sont libres de voitures, je ne force pas, je mouline pour échauffer les muscles des jambes, pour ma première sortie je choisis un terrain facile et assez plat, une petite route interdite à la circulation automobile, en forêt. Mon brave MBK bleu nuit ne geint pas, les changements de vitesses ou de plateaux chantent délicieusement à mon oreille, bientôt la sueur, le soleil et le vent me redonnent ce goût oublié de l’activité physique en plein air. Après deux heures d’escapade nous convenons de rentrer au bercail, pour cette fois ce sera bien suffisant. Quand j’ai quitté mon vélo dans sa cave, nous nous sommes promis in petto, de nous revoir bien vite. La même promesse que je lui avais faite à l’été 2006… ?
12:04 Publié dans Echos de ma vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vélo, vtt, exercice physique
09.05.2008
Mon papa
Vous connaissez la série de BD de Reiser sur son papa ? Hé bien ! Le mien de papa il n’a rien à voir avec lui, c’était juste pour trouver une entame. Le mien il n’est pas très grand, certains pourraient même se risquer à dire qu’il est petit mais la taille ne fait rien à l’affaire puisqu’il s’agit de mon papa à moi. Aujourd’hui 9 mai c’est son anniversaire et s’il n’est plus très neuf il est encore assez fringuant pour son âge. Du 9 mai 1919 au 9 mai 2008 si mes calculs sont justes cela lui fait 89 ans ! Ce qui n’est pas rien vous en conviendrez. Puisque l’époque est aux anniversaires, Israël a soixante ans, de Gaulle en 1958, mai 68 etc. je ne vois pas pourquoi je me priverais de souhaiter un bon anniversaire à mon papa sur le réseau mondial. Alors « Bon anniversaire papa ! ».
PS : je ne mets pas sa photo car c’est un homme très discret et il serait gêné d’être reconnu dans la rue.
10:50 Publié dans Echos de ma vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : mon papa, anniversaire
06.05.2008
Le téléphone sonne
14:05 Publié dans Echos de ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le téléphone, vrp, call centers