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19/01/2015

Ma semaine télé du 12 au 18 janvier

« Elle tricotait sans enthousiasme, devant la télévision allumée, mais à peine audible. » William Trevor Les Enfants de Dynmouth

 

Lundi sur France2, la série Castle touche à la fin de sa saison et comme d’habitude, les épisodes deviennent excellents afin d’inciter les téléspectateurs à revenir dans plusieurs mois suivre les aventures de Kate Beckett et Richard Castle. Une vieille astuce qui marche toujours…

Mardi sur France2, football et 14/4 de finale de Coupe de la ligue avec Saint-Etienne/PSG. La bande à Blanc fait grise mine depuis le début de la saison et chacune de ses prestations fait l’objet de critiques sévères mais justes. Le match de ce soir, sans rien présager de l’avenir était à l’image du club, un très bon début de match, gros pressing et balle circulant bien, puis les Verts reprirent confiance et la partie s’équilibra au point de faire trembler les parisiens parfois. Et puis Zlatan intervint, un but un peu foireux dans sa conclusion marqué de la poitrine : résultat 1-0 et qualification assurée. Bon…

Mercredi sur France5 avec Silence, ça pousse ! On dit que le jardinage calme les nerfs, la bonne nouvelle pour ceux qui souffrent du dos, c’est que regarder faire les autres devant sa télé a les mêmes vertus !

Jeudi sur ARTE, début d’une courte série française diffusée en deux fois, trois épisodes, Paris. A Paris (bah,oui !) des personnes sans aucun lien apparent, le premier ministre, un travelo, un petit gangster, un juge d’instruction, un chauffeur de bus… vont s’avérer être liées les unes aux autres au cours d’une farandole d’évènements souriants ou graves. Original et plutôt pas mal.

Vendredi sur M6, Elementary avec un très bon épisode où Moriarty refait surface. L’ennemie jurée de Sherlock fait parler d’elle du fond de sa prison ; un épisode insistant sur les liens troubles unissant les deux protagonistes, fascination intellectuelle réciproque, sentiments retenus mais aussi confrontation entre le Bien et le Mal…

150119 Salaire peur.jpgDimanche soir. Où l’on constate que la multi-rediffusion peut avoir des vertus quand on revoit Le salaire de la peur sur ARTE. Le chef d’œuvre de H.G. Clouzot (1953) avec Yves Montand et Charles Vanel, devenu depuis longtemps un classique, me laisse toujours pantois et en sueurs quand le mot fin s’inscrit à l’écran.

 

Si les JT de 20h et les débats d’information restent les points forts de mes soirées télé, la fiction reprend le dessus avec des programmations assez bonnes pour capter mon attention et dissiper le malaise ambiant…