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29.02.2008
Bienvenue chez les Ch'tis film de Dani Boon
Le directeur de la poste de Salon de Provence (Khad Merad) tente désespérément de se faire muter sur la Côte d’Azur pour faire plaisir à sa femme dépressive. Sa combine tombe à l’eau et la sanction est sévère il est muté à titre disciplinaire dans le Pas-de-Calais ! Pour les gens du midi le Nord c’est pire que l’enfer et on lui promet les pires horreurs, aussi décide-t-il de partir seul et de ne retourner que le week-end dans le Sud pour voir sa femme et son fils. Son acclimatation se fera d’abord dans la douleur et surtout dans la découverte progressive d’une culture et d’un langage – le Ch’ti – au début incompréhensible, puis petit à petit il trouvera la générosité et l’amitié chez ses collègues (Dani Boon). Entre les quiproquos causés par l’accent et les expressions nordistes, les situations très drôles ou carrément farces, on rit durant tout le film, parfois jusqu’aux larmes. Les comédiens sont tous excellents, outres les deux héros, citons aussi Line Renaud, Zoé Félix, Michel Galabru etc. Je ne sais pas si Dani Boon à de l’avenir dans la réalisation cinématographique mais ce premier coup est un coup de maître. A voir d’urgence pour faire le plein de rire.
Bienvenue chez les Ch’tis film de Dani Boon avec Khad Merad et Dani Boon Durée 1h46
17:05 Publié dans Films | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bienvenue chez les ch'tis, dani boon, khad merad, michel galabru, le nord, les ch'tis
27.02.2008
Un vieux de la vieille
20:33 Publié dans Echos du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : toumaï, le doyen de l'humanité
26.02.2008
Réflexion du jour
13:25 Publié dans Aphorisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mark twain
24.02.2008
Sur le banc
Ce matin un soleil resplendissant chasse rapidement les traces du brouillard de l’aube, la température est clémente, les vacances scolaires à peine entamées dans la région Parisienne ont fait fuir vers la province bon nombre d’habitants du quartier, tout est calme. L’air sent le printemps, les merles sifflent à tout va dans les forsythias qui se teintent de jaune, l’humeur est à la promenade pour faire le plein de soleil. Dans les jardins, les primevères tachent de couleurs vives les pelouses au pied d’arbres encore maigrichons et nus alors que des jonquilles attendent leur heure. Le parc Jean Vitold avec ses buis est encore trop humide à cette époque pour qu’on s’y arrête. La rue qui le longe et remonte vers la gare est déserte en ce dimanche matin. Les pavillons sont encore endormis, les gens traînent chez eux. Nous approchons de la gare, quelques piétons le cabas à la main signalent que le marché n’est pas bien loin. Un rapide café au Fontenelle, le patron portugais est toujours aussi taciturne quand il nous sert, contrastant avec sa femme qui nous lance un « bonjour ! » souriant et enjoué alors qu’elle sort de sa cuisine. Les habitués du comptoir ont remisé leurs cigarettes au fond de leurs poches et l’atmosphère y gagne, mais restent fidèles à leurs demis et leurs jeux de hasard. Nous traversons le marché, juste pour le plaisir pour moi, de fouiner quelques instants dans l’étal du soldeur de livres et DVD au cas où une affaire serait à faire ! Puis nous reprenons notre promenade le long du gymnase et du terrain de sport contigu où quelques ados s’échauffent avant une partie de football. Ensuite c’est le lycée silencieux car fermé aujourd’hui. Je jette un œil à une salle de classe du premier étage et échange un regard complice avec le squelette qui me regarde d’un œil mort et indifférent. Les salles de sciences restent les salles de sciences. Nous contournons l’établissement et remontons jusqu’à la mairie en passant devant la cabine téléphonique rouge, legs précieux d’une ville anglaise – Marlow-On-Thames - avec laquelle nous sommes jumelés. Derrière la mairie le superbe parc arboré du Chenil redescend vers le gymnase et le marché. De larges pelouses où l’été parents et enfants viennent s’asseoir, de nombreuses essences d’arbres dont les noms sont notés sur de petites plaques de couleur et parrainés par les gamins des écoles de la ville. Il fait maintenant assez beau et chaud pour que ma femme et moi nous accordions une pause, sur un banc, que dis-je, notre banc, car toute l’année quand la météo le permet et que nous sommes de passage dans ce parc, nous nous autorisons une pause sur ce banc. Idéalement placé, il domine tout le parc, légèrement à l’ombre d’un vieux chêne. On se croît en vacances ou bien nous faisons des projets de voyages. La vie est belle et douce quand on sait se contenter de peu de chose, du soleil, des oiseaux qui chantent et un banc.
15:44 Publié dans Echos de ma ville | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Le Fontenelle, Parc du Chenil, Marlow-On-Thames, Jean Vitold
One more for the road !
Alvin Lee est de ceux-là. L’ancien guitariste de Ten Years After, l’homme qui jouait de la guitare plus vite que son ombre, la légende vivante de l’époque charnière 60/70 immortalisé à l’écran par un Goin’ Home d’anthologie dans le film Woodstock consacré au festival éponyme, cet homme qui désormais livre un album de temps en temps, alors qu’un combo renégat tourne sans lui sous le nom toujours immortel de TYA vient de faire paraître Saguitar son dernier opus. La pochette du disque cherche désespérément à attirer le regard des anciens, comme moi, la caisse rouge de la Gibson avec les décalcomanies d’époque, le sigle hippie dans son cercle et le logo des « trois jours de paix et d’amour » à savoir la blanche colombe sur le manche d’une guitare. La musique proposée est certes un peu fade, du rock’n roll tendance Rockabilly et un peu de blues sympa (Motel Blues), la voix de tête, nasillarde est toujours là, mais il n’y a pas grand-chose de consistant. Des notes de pochettes quasi inexistantes, pas de photos pour constater les dégâts des années. En décembre je fais un chèque aux Restos du Cœur, en février j’achète le dernier Alvin Lee. Je dors la conscience tranquille…
Pressentant que mon achat serait plus caritatif que musical, pour mon second disque j’ai misé sur du connu, un vieux disque des Allman Brothers dont je n’avais pas la version en CD Brothers and Sisters. Groupe de blues américain fondé par les frangins Greg (orgue et chant) et Duane (guitariste) Allman entourés d’une bande de nombreux compères doués, ils sont à l’origine au début des années 70 d’un courant musical bluesy le Southern Rock où s’illustreront des groupes comme Lynyrd Skynyrd. C’est sur scène qu’ils s’exprimaient réellement avec des concerts de près de trois heures au moins, où les solos entre guitaristes étaient autant de règlements de comptes à OK Corral sur un fond de duel basse/batterie qui laissaient pantois les spectateurs. Leur mythique double album Live At The Fillmore East en donne un mince aperçu. Le décès prématuré du génial Duane fin 1971 ne les empêchera pas de continuer leur carrière et le Brothers and Sisters sorti en 1973 était la preuve de leur talent toujours intact. Pour le public Français de cette époque, c’est le disque avec Jessica, l’instrumental qui fut l’indicatif d’une fameuse émission nocturne de Claude Villers sur France Inter. Musique typiquement américaine, festival de slide guitare sinueuse (Dicky Betts) et de guitares (Les Dudek), nappes d’orgue et rythmique étoffée (deux batteurs !) avec congas en prime ! La musique des grands espaces pour un road movie au volant d’un pick-up le long des longues routes au cœur des USA. Ah ! Le Ramblin’Man et ses duels de guitares limpides, Jessica et son piano fabuleux sur lequel la guitare magique tresse des envolées grandioses boostée par la batterie et les percussions qui poussent au cul pendant 7mn28 et dont on voudrait que ça ne s’arrête jamais, comment oublier Southbound et là encore ses guitares irrésistibles qui se la donnent pendant 5mn08 et le reste du disque est largement aussi bon. Brothers and Sisters ou quand la famille a du bon !
14:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Alvin Lee, Ten Years After, Allman Brothers, Duane Allman, Jessica, Claude Villers, France Inter
23.02.2008
Ayerdhal : Transparences
Ayerdhal est le pseudo de Marc Soulier écrivain français de SF né à Lyon en 1959, pourtant avec Transparences, un thriller, il obtient le Grand Prix de L’Imaginaire en 2004. Stephen, criminologue et profiler travaillant pour Interpol doit traiter le dossier de Ann X, meurtrière à douze ans de ses parents et d’un couple d’amis et depuis soupçonnée d’un millier d’autres meurtres ! Tous ces crimes ont un point commun ils ont été réalisés à l’arme blanche, poinçon, sabre de samouraï, couteau etc. Avec la collaboration d’agents du FBI, de la NSA et de la BRD il va tenter de piéger cette femme qui semble posséder un pouvoir presque surnaturel, savoir se rendre invisible ou du moins transparente, au point que les témoins de ses crimes sont incapables d’en faire un portrait et que même les caméras de vidéosurveillance ne restituent que des images floues de ses crimes. Au fil de son enquête Stephen va découvrir qu’Ann X est peut-être protégée par des services gouvernementaux, que lui-même fait l’objet d’une filature, et que la meurtrière semble vouloir se rapprocher de lui. Un roman assez complexe à lire car l’imbroglio entre les services spéciaux et les aspects fantastiques du scénario en rendent la compréhension immédiate assez ardue. Par ailleurs le thème moderne et la description des meurtres comme des ballets gracieux et agiles où un sabre tranche un membre, un poinçon s’enfonce dans un cou (ambiance Kill Bill le film) opposés au style d’écriture légèrement à l’ancienne (langue écrite parfaitement maîtrisée, absence de néologismes ou franglais gratuit etc.) font de ce roman quelque chose d’assez original et donc réussi. « Un moment, j’ai pensé qu’elle était en train de se doter d’une faculté d’adaptation et de mimétisme hors du commun pour s’offrir une totale liberté de circulation. Mais cela va plus loin : elle n’apprend pas à se fondre, elle apprend à disparaître. Plus précisément, elle apprend non pas à modifier mais à effacer l’image que les autres ont d’elle. Je veux dire la représentation mentale qu’ils se font d’elle. »
Ayerdhal Transparences Livre de Poche n° 37130
14:15 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ayerdhal, Transparences, Marc Soulier, Grand Prix de l'Imaginaire
21.02.2008
Les aventures de Zinzin : le retour
08:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Carla Bruni, Cécilia
20.02.2008
Les vivants et les morts
S’il est normal qu’un artiste vivant sorte un nouvel album, nous ne nous étonnons pourtant plus depuis bien longtemps de voir paraître de nouveaux albums d’artistes décédés il y a belle lurette ! Commençons par les vivants. 
Jack Bruce et Robin Trower, deux vieux briscards de la rock music, se sont associés pour nous livrer un album très réussi à mon goût Seven Moons. Doit-on encore présenter Jack Bruce ? Seuls les béotiens ignorent le nom du fameux bassiste dont le talent explosa avec le groupe Cream à la fin des années soixante. Bassiste, chanteur et compositeur voila pour la carte de visite simplifiée. Quant à Robin Trower, guitariste, il eut son heure de gloire au milieu des années soixante-dix avec quelques albums solos où ses parties de guitares planantes savaient créer des atmosphères envoûtantes tout en restant musclées. Les deux gars, donc, se sont réunis avec le batteur Garry Husband pour nous donner (façon de parler, car il faut l’acheter bien sûr) un disque où la superbe voix énervée de Bruce donne la réplique aux solos de guitare sinueux de Trower sur de grosses lignes de basse. Puissant sans casser les oreilles, couillu dans débouler à cent à l’heure, ça fait du bien par où que se passe car ça rappelle le bon vieux temps quand les instruments servaient à faire de la musique et non à se donner une contenance quand on est sur scène. Bien joué les gars ! 
Venons-en au mort. Stevie Ray Vaughan nous a quittés en 1990 à 36 ans seulement mais en quelques années il s’était imposé comme le guitariste virtuose qui devait redonner une nouvelle vie au blues. L’album posthume qui vient de sortir Solos Sessions & Encores regroupe quatorze titres enregistrés en studio ou sur scène avec un ou plusieurs invités célèbres. De The Sky Is Crying avec les King Albert et BB à Going Down avec Jeff Beck en passant par Albert Shuffle avec Albert Collins ou encore Change It avec son frère Jimmie, ce ne sont que blues où la guitare se taille la part belle. Bien sûr ce type de disque assez disparate nous laisse un peu sur notre faim par manque d’unicité mais il nous rappelle quel grand guitariste fût Stevie et il nous incite à nous replonger dans sa discographie, ce dont je ne vais pas me priver.
20:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.02.2008
Gooooal !
L’avant-centre de l’équipe de Cuba a décidé de passer la main. Fini la compétition de haut niveau et les matches internationaux, Fidel Castro raccrochent définitivement les crampons après une carrière extraordinairement longue qui fait de lui le plus capé des sportifs de haut niveau encore en vie. Après son accident de santé qui le tenait éloigné des terrains depuis plusieurs mois, les observateurs sportifs étaient nombreux à s’interroger sur son avenir. Cette fois la page est tournée et les mêmes observateurs espèrent que le jeu de l’équipe nationale qui était construit depuis près de 50 années sur la personnalité de son avant-centre vedette va enfin évoluer et se moderniser pour se mettre au diapason des autres nations. De son côté le célèbre équipementier Adidas regrette le départ de sa mascotte vedette mais s’incline devant son choix.
21:15 Publié dans Echos du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Fidel Castro, Cuba, Adidas
18.02.2008
Les aventures de Zinzin
13:22 Publié dans Echos du monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Tintin, Castafiore







